Voici les quatre chiennes de la famille. Indy spécialiste de la sieste, Candy le bourrin, Mia la pensive et Véra le petit diable.Quand j’avais onze ans, mon père a offert à ma mère pour la Saint Valentin un petit caniche que l’on a appelé Flor. Quelques années après, en 1993, la petite chienne a eu quatre petits. Malheureusement deux d’entre eux sont morts rapidement. Il nous restait alors un mâle que nous avons donné aux maîtres du géniteur, et une femelle, Indy. Toutes les deux ont voyagées a travers toute la France avec mes parents mais aussi un peu dans le reste de l’Europe. En 2001, c’est avec une grande tristesse que nous avons perdu Flor. Elle s’ouvrait d’un souffle au coeur. Indy est alors restée durant un moment le seul chien de la famille.
En 2003, J’avais fait la promesse à ma sœur que je lui achèterai un chien quand j’aurais l’argent nécessaire. J’espérais que cela l’aiderait dans sa maladie (l’anorexie et la boulimie), qu’elle l’aurait le sentiment que quelqu’un avait besoin d’elle. Sur la petite annonce il était écrit : « Peluche cherche maître pour gros câlin » Gaëlle a appelé pour savoir si elle était toujours disponible. Quelques heures après, la petite peluche était parmi nous. Candy est un peu brute quand elle joue. Mais elle est avant tout, une boule de gentillesse et d’amour.
Quand mon grand frère Ludovic est rentré à la maison pour Noël 2003, sa petite amie Alexandra nous a demandé de convaincre Ludovic d’adopter un petit chien. Nous n’avons rien eu à dire. Candy a fait tout le boulot. Ainsi en janvier 2004, Ludovic et Alexandra ont adopté Mia. Elle a toujours l’ai très attentive quand on lui parle. Elle semble souvent se poser des questions. Elle a la même passion que son maître : Le football. Elle aussi est très joueuse. Candy est sa véritable copine. Lorsqu’elles se retrouvent, c’est une explosion de joie et de jeux.
Enfin, Lorsque ma mère et moi sommes allées acheter le cadeaux de Noël d’Indy à « 1000 amis » ma mère a fondu pour une toute petite boule de poils noir. Le soir, après un très court discourt, ma mère a convaincu mon père de l’adopter. Le lendemain, la petite chienne était chez nous. Nous l’avons appelé Véra comme l’amie de Scoubidoo. Le premier soir, elle avait l’air timide. Mais le lendemain, même si elle ne mesurait qu’un tiers de la taille des trois autres, elle leur a fait comprendre en un « aboiement » que c’est elle la chef.